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A la rencontre de Jérémy, producteur de féveroles

Portrait / Interview


Graine de choc : Bonjour Jeremy, pouvez-vous vous présenter ?

Jeremy : Bonjour, je m’appelle Jérémy Crespel, j’ai repris l’exploitation familiale et je suis aujourd’hui agriculteur, dans la commune de Rollot (60).

Graine de choc : Vous travaillez en agriculture biologique ?

Jeremy : J’ai commencé ma conversion en bio il y a 3 ans déjà et depuis 2019, toutes mes terres sont certifiées bio. Cela faisait longtemps que je voulais être en agriculture biologique.

Graine de choc : Comment se fait la conversion en bio ?

Jeremy : C’est une transition qui s’est faite petit à petit. Avant de passer en bio, il faut se préparer au changement, passer par une autre conduite des champs. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis d’abord formé, j’ai appris pour faire en sorte que tout se passe bien.  De plus les filières biologiques me garantissent des prix stables d’une année à l’autre.

Graine de choc : Que cultivez-vous ?

Jeremy : Je cultive essentiellement de l’orge, de la pommes de terre, du maïs, du blé, du seigle, et aussi de la féverole.

Graine de choc : Comment cultivez-vous la féverole ?

Jeremy : Je travaille avant tout en respectant la terre. J’utilise beaucoup les couverts végétaux, qui permettent de réduire au maximum le travail du sol. Les couverts vont permettre de garantir de bons rendements de production et de réduire les intrants, comme les engrais.

Graine de choc : Que pensez-vous du fait de travailler avec nous ?

Jeremy : J’apprécie le fait que les contrats soient passés directement avec vous. Cela facilite le dialogue et apporte une proximité. Ma rémunération au-delà des prix du marché me permet de cultiver sans crainte cette plante aux rendements incertains, mais tellement intéressante agronomiquement.

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Découvrez Édouard, producteur de féveroles pour Graine de Choc

Interview / Portrait

Édouard Chevallier, agriculteur dans la Somme à Esmery Hallon

Graine de choc : Bonjour Édouard, pouvez-vous vous présenter ?

Édouard : Bonjour, je m’appelle Édouard Chevallier et je suis agriculteur dans la Somme, à Esmery Hallon où je cultive différentes céréales et légumineuses.  Je suis également dirigeant de la Grange à Grains, petite entreprise qui propose des produits de la ferme, tels que les lentilles vertes picardes issues de notre production.

Graine de choc : Quelles espèces cultivez-vous ?

Édouard : J’ai une agriculture très diversifiée, puisque nous vendons directement les produits de la ferme. Cela nous permet de cultiver plusieurs types de céréales et légumineuses notamment des pois chiches et des haricots secs depuis cette année en plus des lentilles picardes que nous produisions déjà.

Graine de choc : Quelles surfaces de féveroles avez-vous ?

Édouard : Je cultive 2,5 hectares de féveroles. Je les intègre dans ma rotation culturale ce qui me permet d’assurer une bonne fertilité des sols.

Graine de choc : Comment cultivez-vous vos féveroles ?

Édouard : Mes cultures de féveroles sont conduites en agriculture biologique. En effet, mes parcelles consacrées à cette espèce sont certifiées Biologiques. La féverole est une culture mellifère, c’est-à-dire qu’elle produit de bonnes quantités de nectar et de pollen accessibles par les abeilles. Dans cette optique, j’intègre des ruches, grâce à une coopérative, juste à côté de mes champs de féveroles, au moment où elles sont en fleurs. Le but est de faire profiter aux abeilles du nectar des fleurs de féveroles, et permettre la pollinisation. Cela a un bon impact environnemental, ça favorise la biodiversité du milieu, et cela permet également de faire augmenter les rendements.

Graine de choc : Êtes-vous satisfait de travailler avec nous ?

Édouard : Oui, je suis content de travailler avec une entreprise engagée dans le développement de la filière de féveroles. Vous offrez un débouché rémunérateur à mes cultures, avec des prix 1.5 fois au-dessus du marché. La féverole ayant un rendement très variable, je suis assuré d’avoir une bonne rémunération même si ma production est faible.

Graine de choc : Que pensez-vous de notre projet ?

Édouard : C’est un beau projet, avec un bon avenir. Je vous soutien et vais suivre de près votre évolution.